Vers la fin du Diesel

« Source Auto-Plus »

La chute du diesel s’accélère : sur les trois premières semaines de mars, il ne représente que 39,9% des ventes, ne restant majoritaire que chez onze marques.

Et dire qu’en 2012, la part du diesel avait atteint 73% des ventes de voitures particulières… Depuis, la baisse est quasi constante, jusqu’à atteindre ce cap hautement symbolique : sur l’ensemble de l’année 2017, pour la première fois l’essence est repassée devant d’un cheveu (47,6% contre 47,3% au diesel).

Or, pour ce début d’année 2018, c’est encore « pire ». En janvier comme en février 2018, le diesel n’a représenté que 41% des immatriculations. Et en mars, au cours des trois premières semaines, sa part passe sous les 40%, selon des données exclusives de AAA-Data pour Auto Plus.

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En mars, +28% pour l’essence

Alors que le marché automobile est florissant (+10%), les ventes de diesels régressent de 7%, tandis que celles d’essence bondissent de 28% pour atteindre une part de 53,7%. Autre motorisation en forme : l’électrique (+59%), qui atteint 1,7%.

Au niveau des marques, il n’en reste plus que onze (sur 44) à vendre davantage de diesels que d’essence. Il s’agit de celles qui proposent les véhicules les plus imposants. A commencer par
SsangYong (95,2% de diesels), Land Rover (93,7%), Jaguar (88,6%), Infiniti (86,2%), Volvo (79,5%), Mercedes (77,3%), BMW (58%), Audi (54,8%), DS (50,7%), Alfa Romeo (50,4%), Skoda (50,2%).

Et les marques françaises? Peugeot est à 44,1%, Renault à 41,8%, Citroën à 33,7%. Quant à Toyota, ce n’est plus que 5% grâce au succès de ses hybrides, et Suzuki 7,9% !